Assemblée    Chrétienne

Église protestante évangélique

Derniers témoignages

 Apprenez ici ce que Dieu a fait dans la vie de chrétiens qui lui ont fait confiance...

Franco - guérison après un cancer

Dieu agit comme bon lui semble.

En 2009, suite a des excroissances au niveau du cou à plusieurs ganglions, je me suis rendu chez le médecin et la biopsie a révélé un cancer du système lymphatique en stade 4a. Après avoir parlé à ceux de mon entourage, certaines personnes m’ont découragé explicitement ou plus subtilement. Je leur ai répondu : «  Je ne veux pas savoir le pourquoi du comment, ce qui m’intéresse, c’est ce que Dieu veut m’apprendre par cela et où il veut me conduire ». Cette réponse a déterminé ma manière de me comporter devant cette épreuve.

J’étais tout de même inquiet jusqu'au jour que j’ai fait mon expérience personnelle.

Dans le traitement de ce cancer, j’ai passé par toute une série de chimiothérapies, chacune plus dure que la précédente car mon corps s’affaiblissait à chaque fois. Dans la première série de chimio, n’y étant pas préparé, j’ai souffert toute une nuit de maux aux reins, au bas de la colonne vertébrale et dans le bassin à un point tel que je comprenais ce que sont les douleurs de l’enfantement et les contractions.

Dans cette longue nuit, ne pouvant pas dormir à cause des fortes douleurs, je me suis remis en question et j’ai passé du temps en prière, demandant pardon pour mes actions commises et particulièrement en pardonnant à toutes les personnes qui m’avaient fait du mal. La liste était longue, très longue. Puis je me suis arrêté et j’ai entendu Dieu travailler dans mon esprit. J’ai été visité par mon Seigneur, c’était beau, bon et merveilleux. Je me suis senti renaître et tout léger, une nouvelle créature. Au-dedans de moi, dans le plus profond de mon être, j’ai appris comment Dieu m’aimait et combien il usait de patience à mon égard. Avant, j’avais une connaissance superficielle, après c’était devenu une réalité. Résultat, je suis plus patient, plus enclin à pardonner, plus conciliant, je ne cherche plus à me justifier mais je remets mes fardeaux à ses pieds pour vivre au dessus de toute difficulté qui peut se présenter sur mon chemin. Bref, je cherche à constamment remettre mon sort entre ses mains et à m’attendre à lui. La récompense, la défense, l’aide nécessaire et la tranquillité, la paix, tout cela vient de lui.

Hélas, le monde était différent de ce que je l’avais imaginé, il n’a pas changé, et même à mon égard, il a empiré : il me regardait comme si j’étais un extraterrestre, un fou. Je me croyais prêt pour partir vers mon Seigneur, mais le temps n’était pas encore arrivé, et une assurance s’était emparée de moi et je savais que Dieu allait se glorifier au travers de mon cheminement, même si j’étais terriblement affaibli.

Je tiens à remercier ma famille pour le soutien qu’elle m’a apporté. Je suis certain qu’en me voyant souffrir, ils souffraient plus que moi, car je faisais de mon mieux pour ne pas me plaindre et eux faisaient de leur mieux pour me rendre la vie plus facile. Nicola, mon fils, m’a été d’un grand secours pour m’aider à me relever chaque fois que nécessaire ; il était mon bâton quand on sortait ensemble, en particulier pour me rendre a l’Église. Ma belle-fille, Sandra, rentrée d’Australie pendant ma cinquième série de chimio cherchait tous les moyens pour me faire à manger les plats que je préférais et elle était triste car je n’arrivait plus à manger car tout était fade, je n’avais même pas la volonté de me nourrir.

Je suis devenu une personne étrange. J’étais un étranger aux affaires de la famille, impossible de prendre des décisions : j’oubliais tout, je ne pouvais plus remplir le rôle de papa, ni celui de mari. Tout reposait sur les épaules de mon épouse, le seul vrai moteur dans la maison qui a tellement été patiente avec moi que même maintenant, je ne comprends pas encore comment elle y est arrivée, tellement sa patience, sa compréhension et son amour pour moi furent grands. J’étais devenu un fardeau, un enfants pour lequel on doit prendre toutes les décisions.

Dans les autres chimio, mon corps perdait de plus en plus de son capital santé au point que je ne pouvais plus soulever un poids de +/- 10 kg et j’étais vite à bout de souffle, incapable de bouger. La chimio faisait son travail d’éradication de la tumeur, mais en même temps, elle affaiblissait ce qui était en bonne santé dans mon corps. De cette chimio, il me resterait des dégâts irréversibles selon la médecine, mais moi, je fais confiance à Dieu pour récupérer encore ce que le traitement m’a volé ou détruit. Je me relèverai et je rajeunirai comme l’aigle.

En janvier 2010, quatre mois après la fin du traitement, j’ai voulu reprendre le travail à temps partiel, puis à temps plein. Têtu, je voulais à tout prix continuer à travailler. Après un certain temps, la direction m’a dit qu’il n’y avait plus de travail léger pour moi. Puisque je n’étais pas blessé, ils ont voulu me remettre dans le circuit des hommes actifs. Par conséquent, je devais reprendre mon travail comme avant. Ils m’ont permis de travailler un cycle ou deux en doublette pour que je reprenne le rythme tout doucement. Je ne pouvais pas suivre mon équipe. Pour le dépannage, souvent, j’arrivais une fois que la panne avait été réglée. Me rendant pour la visite médicale annuelle, le médecin du travail, me voyant marcher, a demandé à l’infirmière de me faire passer le premier et là, il s’est fâché contre moi en me disant, que dans mon état je ne devais plus travailler car je « brûlais la chandelle par les deux bouts ». Il a contacté le médecin traitant pour faire en sorte que je retourne sur la mutuelle. Ensemble avec l’oncologue, ils ont fait ce qui leur était possible afin que je sois reconnu invalide.

C’était le mois de mai. Mon collègue m’a parlé du plan « raviva », une réadaptation pour ceux qui ont subi des chimiothérapies. J’ai suivi ce plan qui consiste en des entraînements sportifs pour me permettre de récupérer un maximum de la capacité musculaire que j’avais avant la chimio. Pour optimiser l’entraînement, le responsable de la salle m’a proposé de faire un test à l’effort car j’étais vite essoufflé. Lors de ce test chez le médecin du sport, il a constaté qu’il y avait un problème grave. Il a dû m’interdire de dépasser tout effort qui me faisait dépasser 130 pulsations/minute et il m’a vivement conseillé de voir un cardiologue d’urgence, ce que je me suis empressé de faire.

En 2011, je me suis présenté chez le cardiologue et, après un nouveau test, son verdict était plus alarmant encore. On devait me placer un ou plusieurs Stents et, en attendant, je ne pouvais plus dépasser les 120 pulsations/minute. Je devais m’y tenir absolument. J’ai aussi pris RDV pour l’intervention. Celle-ci demandait deux jours d’hospitalisation, entre jeudi matin et vendredi après-midi, mais je devais attendre encore 15 jours.

Le vendredi dans la réunion de prière, un responsable a dit « Ici, il y as une personne qui a besoin de guérison », comme un ressort, je me suis levé de ma chaise et je me suis présenté devant lui. Il a prié pour moi et j’ai senti une chaleur et en même temps un rafraîchissement me traverser de la tête aux pieds. J’étais certain que Dieu m’avait guéri et j’en ai fait part à mon épouse. Le lendemain, je suis retourné à la salle de gymnastique et là, mon étonnement était complet. Après quelques minutes de vélo, au lieu d’être essoufflé, j’avais mal aux mollets. Je me suis inquiété de cet état, le trouvant anormal. J’ai contrôlé la montre qui était mise en fonction cardio et elle affichait 150 pulsations/minute. Mon cœur n’était pas essoufflé, mais les mollets qui ne travaillaient plus ainsi depuis longtemps me faisaient mal et là, j’ai eu la certitude de la guérison. Je tenais néanmoins à me présenter pour l’intervention.

Dans cette chambre d’hôpital, j’ai fait la rencontre de José, un curé. Nous avons parlé de Dieu et je lui ai partagé ma foi et ma dépendance à Dieu, comment Christ avait agi à de multiples occasions dans ma vie, me libérant d’une mort certaine plusieurs fois et d’un handicap grave comme l’amputation de mes membres inférieurs. Bref, nous avons eu des échanges intéressants et nous avons gardé le contact. Par la suite, il est venu plusieurs fois à l’Église avec moi.

En février 2011, le médecin a pratiqué l’intervention et comme je n’étais pas endormi, j’ai suivi toute l’intervention à l’écran. Il a tout ausculté et à sa surprise, il m’a confirmé ce que je savais depuis une bonne semaine. Il n’a rien trouvé si ce n’est une petite tache comme un jeune de 20 ans qui commencerait à fumer.

Puis, je lui ai demandé s’il y avait des limites pour les pulsations et il m’a répondu que non, sauf que pour un homme de mon âge, je ne devrais pas dépasser les 165. Je suis retourné tranquille à la gymnastique. Il y avait auparavant des exercices que je ne pouvais faire que une minute et demi, puis je suis passé à 10 minutes, et à 15 minutes. Mon rythme cardiaque dépassait allègrement les 160 avec des pointes à 170 et même par fois à 180.

En 2014, suite à la demande d’un frère chrétien, on s’est mis d’accord pour faire des randonnées en vélo. Au début, je ne voulais pas et je cherchais des motifs futiles pour ne pas y aller. Ensuite, je me suis repris, j’ai fait l’entretien de mon vélo et nous avons commencé à faire des sorties en juin. Pendant les vacances et au mois de septembre, ce frère est parti en vacances et je me suis retrouvé tout seul. J’ai fait des sorties dans le but de me tester dans l’endurance. Mes sorties étaient de plus en plus longues : 20 ou 35 km avec des pulsations maximum de 170. A la fin du mois de septembre, je suis arrivé à 75 km de parcours. J’ai constaté que j’avais fait une moyenne de 135 et une pointe à 200 pulsations sur près de 6 heures de vélo. Je me suis arrêté plusieurs fois car mes jambes n’en pouvaient plus, j’en avais même des crampes aux mollets.

En conclusion, Dieu a voulu que je passe par la chimio pour me rencontrer et me tranquilliser d’une manière personnelle qui lui est propre. Il savait que c’était la seule manière pour me rapprocher de lui et le connaître plus intimement, pour faire une nouvelle expérience et me préserver du futur que lui connaissait : mon usine allait fermer, mais à cause de mon épreuve, mes revenus furent sauvegardés et j’ai été préservé du chaumage et de devoir recherché un nouvel emploi.

Deuxièmement, Dieu m’a montré qu’il est tout-puissant. Il m’a aussi permis de rencontrer José pour lui témoigner de ce que Dieu avait fait pour moi. Dans le même temps, j’ai témoigné de ma foi au médecin. En effet, pendant l’intervention, j’ai crié plusieurs fois « Seigneur Jésus, aide-moi, viens à mon secours ». Le médecin avait des difficultés à faire passer la camera au travers de la veine de mon bras, il a dû passer par l’aine.

Actuellement, je me sens rajeunir comme l’aigle, je reprends des forces. Gloire à Dieu ! Il m’arrive régulièrement de m’arrêter et de faire un bilan de mes capacités physiques en fonctions du temps passé et de constater les progrès. Je sais que je ne serais plus comme avant. La vieillesse s’installe, mais Dieu veille sur moi.

 

Dieu est merveilleux. Gloire à Dieu !

Arturo - guérison d'un kyste à l'oeil

 

Depuis fin octobre 2012, j'ai commencé à avoir un problème à l'oeil droit. J'ai prié plusieurs fois pour que Dieu me guérisse. Je devrais être à 20% de vision à cause d'un décollement de rétine, mais Dieu m'a permis de récupérer 90% de ma vision. Mais en novembre, un kyste a commencé à se développer dans mon œil. Je suis allé voir mon médecin qui m'a envoyé voir un ophtalmologue qui m'a dit qu'il était nécessaire d'opérer. J'ai pris rendez-vous pour l'opération. Le jour de l'opération, l’ophtalmologue m'a ausculté. Le docteur a regardé l'oeil droit, puis l'oeil gauche, puis mon dossier. Alors je lui ai dit « Docteur, je voulais vous dire avant l'opération, je ne sens plus le kyste. » Il m'a répondu « Oui, c'est pour ça que je vérifiais votre dossier. » Ce qui s'est passé, c'est que le dimanche avant l'opération, j'ai eu à cœur de prier pour que le Seigneur guérisse les malades. J'ai senti quelque chose se passer de très fort en moi. Je ne voulais pas crier victoire et m'avancer avec de faux espoirs. Mais j'ai tout de même reçu une grande conviction. Le jour de l'opération, trois médecins sont venus me voir, puis un quatrième qui a dit à l’ophtalmologue « C'est n'est pas un miracle, ça ? Qu'il vienne ici pour rien du tout ! » Le médecin a tout de même décidé d'opérer un petit tissu, une sorte de voile, qui risquait de s'attacher à un nouveau kyste si jamais il revenait. Mais au lieu de durer 20 minutes, l'opération a duré 2 minutes car le kyste avait complètement disparu. Gloire à Dieu !

 

Angela - de la religion morte au Christ vivant

Je suis née en Italie dans un petit village des Abruzzes au sein d'une famille catholique très pratiquante. J'ai donc suivi le cours de religion à l'école ainsi que le catéchisme mais très jeune, je n'ai jamais vraiment adhéré à toutes ces "pratiques religieuses" : celles-ci n'avaient pour moi aucune utilité ! C'est pourquoi je priais le Seigneur depuis toujours en m'interrogeant beaucoup : "Pourquoi les pierres taillées dans l'église ?", "Pourquoi se confesser ?", etc.
 
Vers 9 ans, assistant au cours de religion, le curé nous présenta une icône illustrant la fin du monde et le retour de Jésus : les "sauvés" louaient Dieu les regards fixés vers une lumière resplendissante ; les "perdus" se cachaient de la face du Seigneur. A ce moment, je me suis adressée à Jésus en ces termes : "Seigneur, je veux faire partie des sauvés et voir ta face !" (Apocalypse 20 : 11-15 ; 1 Thessaloniciens 4 : 13-18) En effet, j'avais au plus profond de moi cette intime conviction qu'un jour, je rencontrerais Jésus qui comblerait enfin ce vide qui me hantait depuis toujours et j'ai donc cherché Dieu jusqu'à l'âge de 28 ans.
 
En-temps, je me suis mariée en Italie et c'est en Belgique que mon époux et moi nous nous sommes installés. Là, j'ai rencontré ma voisine, chrétienne, qui tout de suite m'a partagé ce qu'elle connaissait de son Dieu mais j'ai bien vite rejeté ses paroles. Un matin, alors que je cherchais un endroit de la maison où accrocher un crucifix, elle me conseilla "d'ôter" Jésus de la croix car il était mort pour nos péchés, ressuscité et maintenant bel et bien vivant ! C'est au bout de quelques jours que j'ai donc décidé de l'enlever et à ce moment précis, une étrange légèreté m'a envahie !
 
Plus tard, je fus invitée à assister à une réunion dans une église évangélique où les chrétiens dégageaient la paix et resplendissaient. C'est de ce groupe de personnes dont je voulais faire partie ! Le Seigneur avait répondu à la prière que je lui avais adressée étant enfant ! J'ai donc accepté Jésus dans ma vie ; il m'a remplie de paix, de joie et s'est fait de plus en plus connaître à moi par sa Parole vivante, la Bible.
 
Dans les difficultés, je me suis toujours appuyée sur lui car il m'a donné l'espérance de la vie éternelle et dans toutes mes recherches, j'ai compris qu'il faut chercher Dieu quand on est vivant pour avoir l'assurance d'être sauvé.
(Psaume 27 : 13-14)

Lucienne - guérison d'un cancer

C'est lors d'une visite de routine chez le gynécologue qu'on a découvert un polype suspect dans mon utérus. Je fus donc opérée le 16 avril 2008, opération qui consistait à prélever ce polype pour l'analyser. Après une attente de trois semaines, les résultats étaient très mauvais. L'explication qu'on m'en donna fut "vos résultats d'analyse sont atypiques". Quand je demandai plus de précisions, on me répondit que c'était grave. Une seconde opération s'avérait nécessaire afin de prélever mes organes touchés par la maladie. Cette opération eut lieu le 17 juin 2008 et dura plusieurs heures.
 
Un mois plus tard, je devais subir une troisième intervention qui consistait à prélever plusieurs ganglions dans le but de déterminer si je devais subir, par la suite, un traitement de radiothérapie et de chimiothérapie. Je dois avouer que cette idée m'a fortement déstabilisée et que j'en ai pleuré. Je me suis tournée vers mon Dieu et je lui ai dit que j'étais prête à mourir et à le rejoindre plutôt que de subir tout cela. Josiane, la responsable du groupe d'intercession, ainsi que tout son groupe m'ont beaucoup réconfortée, et beaucoup d'autres personnes au sein de l'église également (Elisa, Danièle, etc). Christophe a prié pour moi en me faisant l'onction d'huile. J'en ai ressenti un bien-être spirituel profond.
 
Après l'analyse des dix-neuf ganglions prélevés, j'ai appris avec soulagement que les résultats étaient négatifs et que je n'aurais pas à subir ces autres traitements médicaux pénibles. Dieu est bon et je crois en la prière. Deux années étant passées depuis lors, je peux aujourd'hui témoigner de cette épreuve sereinement car les derniers résultats d'analyse sont toujours négatifs.

Richard - face à une maladie auto-immune

Je voudrais partager cette expérience que j'ai vécue et que je continue de vivre. En mars 2009, j'ai été frappé par une maladie. Celle-ci a provoqué une paralysie partielle de mes bras et de mes jambes ainsi que du mouvement de mes yeux. De fortes douleurs et des des crampes sont apparues au niveau du dos, des jambes et du cou. Le diagnostique tomba : une maladie auto-immune rare appelée Syndrome de Miller-Ficher. Mes défenses immunitaires - qui normalement devaient s'attaquer aux corps étrangers comme les bactéries et les virus - se sont déréglées et se sont retournées contre mon organisme et ont endommagé mon système nerveux.

 

La rapidité, la violence avec lesquelles cette maladie m'a touché m'ont laissé dans un état d'angoisse et de découragement profond. Désemparé, j'ai tenté de m'accrocher désespérément à tout ce qui pouvait me rapprocher de Dieu, j'ai essayé de donner un sens à tout ça et une réponse à cette fameuse question : "Pourquoi suis-je en train de vivre cette expérience ?" Profondément atteint, je suis devenu conscient de ma vulnérabilité, de ma fragilité et de ma faiblesse. Dieu me paraissait tellement absent, comme indifférent à ma souffrance. Je me voyais solitaire, enfermé dans cette expérience.

 

C'est dans cet état que j'ai reçu la visite de deux amis chrétiens. L'un d'eux m'a demandé s'il pouvait prier pour moi. C'est avec joie et empressement que j'ai accepté qu'il prie en m'imposant les mains. Le soir même, mon état ne s'était pas amélioré, mais la paix a commencé à remplacer doucement la recherche anxieuse. Une porte s'ouvrait au coeur d'une situation qui semblait sans issue. J'ai commencé à ressentir la présence apaisante de Dieu et je lui ai demandé de m'éclairer et de me guider dans les différentes étapes à traverser. Un deuxième moment de partage avec cet ami chrétien répondra à ma prière d'être éclairé et guidé. Dieu m'a béni aussi par mon épouse, ma fille et mon gendre ainsi que par la famille qui m'a soutenu d'une façon formidable. 

 

Depuis lors, trois mois se sont écoulés et j'ai récupéré pratiquement entièrement la commande de mes yeux, restent des douleurs aux jambes et au dos. Il serait trop long de vous partager les bénédictions que m'a apportées cette expérience qui, au départ, se présentait comme une catastrophe.

 

À bientôt,

 

 Richard

Franca - délivrée de l'occultisme et de la dépression

Témoignage de Francesca Convertini


Je suis une personne assez sensible au monde spirituel. Tout a commencé vers l'âge de 27 ans. Je me suis posé des questions fondamentales sur l'existence de la vie. Pourquoi cette existence ? Quel en est le but ? Pourquoi les maladies, les guerres, la vieillesse et la mort ?

 

Alors, j'ai cherché du côté spirituel et j'en parlais avec mon entourage. Jusqu'au jour où un proche m'a offert deux tarots "le normand" et "le marseillais", et une chose m'a particulièrement séduite : "l'ange de lumière" et pour moi cet ange était bon parce que ange et lumière paraissaient purs par leur beauté. Alors, j'ai commencé à pratiquer les tarots sur moi et sur les autres. J'avais déjà des liens démoniaques de la petite enfance de par maman qui avait consulté des bohémiennes. Après avoir pratiqué les tarots et consulté un voyant par téléphone qui me faisait réciter des prières religieuses, j'ai aussi approché le Feng Shui (concerne les énergies, la disposition des meubles par rapport aux orientations, l'eau, le feu, les couleurs…). De plus, je m'intéressais à l'astrologie par la lecture quotidienne de l'horoscope. Après toutes ces expériences, je suis entrée dans la spirale de la dépression et une collègue m'a envoyée chez un praticien herboriste. En entrant dans son cabinet, sur son étagère, chose surprenante, se trouvaient un bouddha, une sainte vierge, Jésus sur la croix et bien d'autres encore.

 

Je me suis installée et il a sorti un pendule et une carte ronde en quartiers d'orange et dont les différentes parties étaient colorées. Son verdict annonçait des soucis au niveau des cervicales, spasmophilie, tétanie et une sensibilité particulière. Ensuite, tout s'est enchaîné : perte de mon emploi et ce qui va avec : soucis d'argent, relations tendues avec mes proches et une lassitude de la vie, et la dépression nerveuse qui guettait. Brisée, épuisée et ayant besoin d'aide et sachant que la solution ne viendrait pas des hommes, j'ai prié intérieurement de tout mon cœur et de toutes mes forces, et je me suis adressée à Dieu : "Aide-moi, interviens, envoie-moi quelqu'un, fais quelque chose. Je veux savoir."

 

Une tante qui est chrétienne est venue à moi le lendemain. J'attendais sa venue. Pourtant, je ne l'avais plus vue depuis longtemps. Je lui ai demandé de prier pour moi et cela l'a surprise. Le problème que j'avais était que je croyais en Dieu mais Jésus n'était pas révélé comme Sauveur dans mon cœur. Il me paraissait si petit par rapport à Dieu. Elle est venue avec un autre chrétien et sa question m'a bouleversée : "Sais-tu pourquoi Jésus est mort sur la croix ?". "Non", ai-je répondu. "Pour nos péchés passés, présents et futurs", répondit-il. Ensuite, il m'a conseillé de lire le Nouveau Testament et les Psaumes. A cela suivirent quelques petites réunions à la maison. Jésus s'est révélé à moi dans mon cœur comme Sauveur éternel. Quel soulagement et quelle joie dans ma vie. Depuis lors, la vie de Dieu coule dans mon cœur.

 

Merci au Seigneur pour sa bienveillance, son amour et le salut qu'Il apporte à la croix. Après, ils ont prié tous les deux pour que je sois délivrée de l'occultisme qui me rongeait. Sensation de poids enlevée, une légèreté a pris place en moi. La conversion et l'intégration dans l'église locale ont suivi. Je suis à présent une personne transformée par la grâce et l'amour de Dieu.

 

Toi qui souffres, qui crois ne plus avoir de recours, sache que Dieu t'aime tel que tu es. Il t'a créé pour un seul but : que tu lui donnes ta vie et que tu deviennes son enfant. Si tu es sincère, Il te donnera tout ce dont tu as besoin car Il est fidèle et bon.

Lucienne – guérison divine et fin de carrière

Je voudrais témoigner de la puissance et de l’amour de Dieu qui m’a aidée dans une épreuve difficile. L’année de mes 60 ans, j’ai été victime d’une terrible douleur au niveau de l’épaule et du haut du dos. Il m’était impossible de bouger le bras, et encore moins de le lever.

Il m’était très difficile de supporter la douleur et j’étais d’autant plus affligée que je voulais pouvoir continuer à travailler jusqu’à mes 65 ans afin de m’assurer une pension décente. Je pensais bien que ce projet allait devoir être écarté car ma santé ne s’améliorait pas, malgré les soins du médecin pour me rétablir. J’étais déçue. Je me suis adressée à Dieu pour qu’il vienne à mon aide.

Il y eut alors, dans notre Église, un appel pour recevoir la prière. Je me suis avancée et on m’a imposé les mains. Le miracle s’est produit en réponse à ma foi en Jésus. Dieu m’a tout de suite aidée et mes douleurs se sont calmées en peu de temps.

J’ai pu terminer ma carrière jusqu’à la fin, avec la grâce et l’amour que Dieu nous porte à tous. Merci Seigneur !

Photos aléatoires

  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires