Assemblée    Chrétienne

Église protestante évangélique

Derniers témoignages

 Apprenez ici ce que Dieu a fait dans la vie de chrétiens qui lui ont fait confiance...

Christophe & Sandra - un Dieu qui pourvoit aux besoins

Dans les Écritures, Dieu promet qu’il comblera de bénédictions ceux qui lui sont fidèles dans le domaine de l’argent (Malachie 3 : 7-12). Le Père céleste prend soin de ses enfants et il s’occupe de tous leurs besoins (Matthieu 6 : 24-34 ; Philippiens 4 : 18).

Sandra et Christophe ne sont que de simples chrétiens. Ils ne sont pas dans un ministère à temps plein, mais ils servent activement Dieu dans leur Église. Ils sont mariés depuis l’année 2001. Ils ont expérimenté la fidélité de Dieu dans les nombreux besoins matériels qu’un jeune couple peut rencontrer. Voici quelques unes seulement de leurs prières que Dieu a exaucées.

Au début du mariage, nous habitions dans un petit appartement. Mais quand notre premier enfant était sur le point d’arriver, il nous fallait une petite maison. Nous avons demandé à Dieu une petite maison à Courcelles, avec trois chambres à coucher, un petit jardin, une petite cave, etc. Nous n’avons même pas dû la rechercher. Christophe a eu à cœur de se rendre dans un centre qui fait l’intermédiaire entre les propriétaires et les locataires. Arrivés sur place, nous avons dit ce que nous cherchions. L’employée du bureau répondit, étonnée : « Oh ! C’est drôle, nous avons justement ce que vous cherchez, vous tombez bien ! » Après la visite du logement, nous étions convaincus que c’était le bon. Personne ne l’avait encore visité car c’était un tout nouveau dossier pour cette société. Une des chambres de la maison était une chambre de bébé décorée et, dans la véranda, les anciens locataires avaient laissé un petit cadre accroché au mur portant une citation biblique : « Je peux tout par Celui qui me fortifie ».

L’argent, dit-on, ne tombe pas du ciel. Et pourtant… Lorsque nous étions dans le besoin, nous nous sommes appuyés sur les promesses de Dieu que contient la Bible. Chaque fois que nous manquions d’argent, nous priions Dieu qu’il pourvoît à nos besoins selon ses promesses. A plusieurs reprises, le Seigneur a fait en sorte que quelqu’un quelque part ressente le besoin de nous aider financièrement. L’exaucement à ces prières ne s’est jamais fait attendre plus de quelques jours. A chaque fois, nous recevions exactement la somme qu’il nous fallait pour subvenir aux besoins du ménage. Lors d’un moment particulièrement difficile, nous avons fait connaître à Dieu notre besoin urgent d’argent. Trois jours plus tard, quelqu’un, qui a préféré rester complètement anonyme, a effectué un virement de 1000 euros sur notre compte en banque. Nous n’avions parlé à personne de notre besoin et de notre prière faite à Dieu. Cette situation ne s’est pas produite une fois seulement. Dieu exauce la prière du juste. Depuis que nous nous sommes mariés en janvier 2001 – et nous écrivons ce témoignage en 2006 –, des personnes différentes, bien connues de nous ou anonymes, nous ont donné trois fois 1000 euros, une fois 700 euros, une fois 650 euros et une multitude de montants plus petits dont la somme totale dépasse celle des grosses offrandes que nous avons citées.

En 2005, nous priions pour une nouvelle voiture car celle que nous avions était trop petite pour nos enfants. Sandra demanda à Dieu qu’on puisse en acheter une avant la fin de l’année. Christophe pensa que c’était impossible étant donné la situation financière. Et pourtant, avant la fin de l’année, nous avons pu acheter une voiture familiale neuve à un prix très avantageux. Mieux encore, quelqu’un qui habite à l’étranger ressentit que Dieu le poussait à nous verser mensuellement une somme de 200 euros pour nous aider. Il n’était au courant de rien. C’était exactement la somme que nous devions rembourser chaque mois pour le prêt de l’achat de la voiture. L’offrande commença à arriver sur notre compte bancaire dès le premier mois du remboursement de notre prêt.

Celui qui sème peu moissonne peu. Ce proverbe est vrai. Durant toutes ces années, nous avons toujours essayé d’obéir exactement aux instructions de Dieu concernant ce qu’il veut qu’on fasse avec notre argent. À part Dieu lui-même, personne n’a le droit de nous dire ce que nous devons faire de notre argent. Nous considérons, comme la Bible l’enseigne, que tous nos biens sont à lui et qu’il nous les prête pour que nous les gérions avec sagesse. Plusieurs fois, le Seigneur nous a demandé d’aider d’autres personnes dans le besoin. Nous ne saurions rapporter ici tous les épisodes où nous avons été bénis d’avoir obéi à Dieu. Celui-ci est très récent : Au mois d’avril 2006, le Seigneur nous mit à cœur d’envoyer la somme de 1000 dollars américains (environ 805 euros) à quelqu’un que nous connaissons aux USA. Or, nous avions besoin de l’argent que Dieu nous demandait de donner. Nous avons effectué le virement bancaire le 27 avril. Le matin du 28 avril, nous avons reçu une lettre du bureau belge des contributions nous disant que, cette année, ils nous remboursent la somme de 1836 euros. Jusqu’ici, les contributions ne faisaient que nous en demander davantage en fin d’année. Nous craignions que ce ne soit encore le cas cette année. Et bien non ! Certains penseront peut-être que c’est le gouvernement, et non pas Dieu, qui nous octroie ce remboursement. C’est vrai, mais c’est aussi par le moyen de personnes que Dieu a exaucé toutes les autres prières que nous avons faites. Nous avons appris une chose sur les miracles de Dieu : Ce qui est remarquable et miraculeux, ce n’est pas tant ce qui se passe, que quand,et comment cela se passe. Le miracle, c’est parfois une chose anodine en apparence, mais qui arrive précisément au moment où l’on en a le plus besoin.

« Celui qui augmente ses biens par l'intérêt et l'usure les amasse pour celui qui a pitié des pauvres. » (Proverbes 28 : 8)

« S'il amasse l'argent comme la poussière, s'il entasse les vêtements comme la boue, c'est lui qui entasse, mais c'est le juste qui se revêt, c'est l'homme intègre qui a l'argent en partage. » (Job 27 : 16-17)

« Tel, qui donne libéralement, devient plus riche ; et tel, qui épargne à l'excès, ne fait que s'appauvrir. » (Proverbes 11 : 24)

« L'argent est à moi, et l'or est à moi, dit l'Éternel des armées. » (Aggée 2 : 8)

Note : Depuis 2007, Christophe et Sandra vivent par la foi, c'est-à-dire qu'ils ont abandonné leurs carrières professionnelles pour servir Dieu à temps plein. Et Dieu continue de pourvoir à tous leurs besoins.

Patricia – Dieu protège nos enfants

Mon fils de 21 ans, non croyant, sort régulièrement le week-end jusqu’à des heures tardives. Souvent, je prie pour sa protection physique, morale… En 2005, un copain lui propose d’aller aux fêtes de Wallonie à Namur. Mon fils refuse après avoir hésité. Dans la nuit, le jeune homme s’endort au volant et se tue sur la route du retour. Dans le courant du mois d’avril 2006, mon fils est en voiture avec un ami, nouveau conducteur. Il prend un virage trop vite et la voiture se retourne sur le toit. Bien qu’ils n’aient ni l’un ni l’autre la ceinture de sécurité, ils s’en sortent avec seulement quelques ecchymoses.

Stella - un Dieu qui vient au secours de ses enfants dans le besoin

Un jour, une femme de l’Église nommée Elisa a reçu du Seigneur en priant pour moi que Dieu me ferait un cadeau de mille euros et qu’ensuite, il stabiliserait ma situation financière difficile. De retour chez moi, j’ai remercié Dieu car j’avais vraiment besoin d’exactement cette somme d’argent. Dans ma prière, je lui demandais d’où proviendrait cet argent. Aussitôt, j’ai vu l’image de « papiers ». J’ai immédiatement pensé à mon assurance d’habitation car je savais qu’elle prenait fin en 2007. Je croyais qu’avec cette assurance, je toucherais une avance d’argent. J’ai contacté mon assureur qui m’a informée qu’avec cette assurance, on ne peut pas toucher d’argent. Cependant, le Seigneur me montrait toujours des « papiers ». Je me suis rendue compte que je m’étais trompée, il s’agissait de mon assurance-vie. Mon second assureur me confirma que je pouvais recevoir une avance d’argent. Étonnement, la somme qu’il pouvait m’avancer était exactement de mille euros. C’était le montant dont Dieu m’avait parlé.

Le Seigneur est bon et fidèle parce qu’il n’abandonne jamais ses enfants ; il répond à nos prières et il tient ses promesses.

Myriam - à la mort d'un proche, Dieu offre sa consolation et sa joie

Mon beau-père était un chrétien jovial et dynamique. Il a été pour moi un vrai père. Cardiaque depuis de longues années, Léon ne prenait pas toujours ses médicaments. Un jour, il a fait une crise terrible et il s’est retrouvé intubé dans le service de réanimation. Il devait avoir 58 ans. Ses fils et sa femme sont allés le voir et, comme il ne pouvait pas parler, il a fait des signes avec le doigt vers le plafond. On n’a pas compris ce qu’il essayait de dire. Ce n’est que plus tard que nous nous sommes souvenu de ce détail. Le lendemain matin, une collègue infirmière qui venait de passer la nuit dans ce service m’a dit que son état s’était stabilisé et qu’il ne fallait plus avoir d’inquiétudes particulières. Ce soir-là, la famille et les amis se sont réunis pour prier. Je n’y étais pas car je devais mettre les enfants au lit. Je me suis mise à prier seule dans la cuisine. J’exposais simplement à Dieu que je ne voulais pas le voir souffrir pendant des semaines si l’issue devait être la mort. Je lui ai demandé, dans un tel cas, d’abréger les jours de souffrance. J’ai prié également pour que les enfants soient consolés car ils étaient très attachés à leur bon-papa. C’est lui qui les gardait chaque matin. Le jour suivant, Léon est mort. J’essayais de consoler les enfants en leur disant que nous ne devrions pas pleurer comme ceux qui n’ont pas d’espérance (1 Thessaloniciens 4 : 13 « Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n'ont point d'espérance. »), mais rien n’y fit. Leur peine était trop grande. Ma fille de 9 ans est alors montée dans sa chambre en pleurant. Quelques minutes plus tard, elle est descendue et son visage était transformé. Quelque chose s’était passé. Elle nous a alors raconté qu’en arrivant en haut, elle a entendu les mots « Tu le reverras » résonner très fort dans son cœur. Je lui ai dit « C’est la voix de Jésus, c’est la voix de Jésus qui a résonné dans ton cœur ». Immédiatement, elle a été consolée et nous tous aussi. Dans la journée, les voisins sont venus nous présenter les condoléances. Mais la joie de la consolation était si forte que nous ne pouvions pas la cacher. Cela a dû leur paraître indécent dans le cadre d’un décès d’une personne aimée. Ils ont aussitôt changé le sujet de conversation et nous avons discuté des travaux de rénovation de notre salle de séjour. Dieu avait répondu à mes deux demandes de façon merveilleuse. Nous avons compris aussi que Léon avait été averti qu’il allait mourir. Dieu est bon !

Pierrot - la dépression vaincue

La dépression nerveuse fait partie des maladies de notre siècle. Si vous connaissez des personnes qui en sont atteintes, vous savez qu’il est très difficile d’en sortir, mais à Dieu rien n’est impossible.

Pierrot a eu la malchance de perdre sa mère à l’âge de cinq ans. Les enfants ont été dispersés dans la famille jusqu’au remariage de leur père. Quand Pierrot eut seize ans, son père mourut et il se retrouva avec sa belle-mère.

A quatorze ans, il commença à travailler et il dut trimer dur aux cours du soir, afin de décrocher les diplômes qui lui permirent d’améliorer sa situation. Au point de vue matériel, tout allait bien. Seulement le bien-être matériel n’est pas tout.

Il se fiança bientôt, mais il fallut rompre. Ce fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase. Après tant de chagrins contenus, l’épreuve était vraiment trop forte.

La vie lui devint insupportable et il sombra dans une dépression nerveuse. Les visites chez les psychiatres commencèrent, ils diagnostiquèrent un manque d’affection. En fait, la belle-mère de Pierrot travaillait sur lui par des pratiques de magie. Il dut faire un assez long séjour à l’hôpital, sans voir aucune amélioration sensible.

Sa sœur, devenue chrétienne depuis peu, lui parla du Seigneur Jésus. Il ne croyait pas en Dieu, mais comme il n’avait plus grand chose à perdre, il décida de se tourner vers lui. Il n’en fallait pas plus pour qu’un miracle se produise.

A la suite d’un entretien, Pierrot et moi avons prié pour que Jésus entre dans sa vie et qu’il le délivre de sa dépression. C’est alors qu’il réalisa l’amour de Dieu pour lui. La haine détruit, mais l’amour rétablit toute chose : en un jour, la dépression nerveuse fut vaincue par l’amour de Dieu.

La joie est revenue pour Pierrot et elle n’a pas cessé de grandir. Comme il le dit : « C’est la paix qui vient de Dieu ». Il est NÉ DE NOUVEAU, une VIE NOUVELLE a commencé pour lui, il est dans la joie, il n’est plus seul et il est heureux.

Jésus dit : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau et moi, je vous donnerai le repos. » (Mat. 11,28)

« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. » (Jean 14,27)

Christophe - visitation divine et choix de carrière

En 1996, j’avais terminé mes études secondaires et je ne savais vraiment pas ce que j’allais faire de ma vie. J’avais l’embarras du choix. Certains de mes professeurs me poussaient à devenir ingénieur civil. J’envisageais personnellement le métier d’informaticien, d’historien, d’archéologue, d’orientaliste ou encore de théologien… la liste était sans fin ! et mes incertitudes également. Un jour, je priais dans ma chambre, assis dans un coin contre le mur. Je disais à Dieu que je ne voulais pas faire quoi que ce soit de ma vie avant de connaître sa volonté. Je lui disais que rien dans ce monde ne m’intéressait vraiment, si ce n’est son projet pour ma vie. Je cherchais sa volonté depuis près de deux mois et aucune réponse ne semblait arriver. C’est alors que, dans ma frustration profonde, je me suis mis à pleurer, assis dans le coin de ma chambre. J'étais effondré de ne pas recevoir de réponse de sa part. Tout à coup, j’ai su que je n’étais plus seul. Le sentiment profond que quelqu’un venait d’entrer dans la pièce avait subitement saisi mon cœur. C'est alors que j’ai vu l'Ange de l'Eternel entrer à travers la porte de ma chambre, porte que j'avais fermée à clé pour ne pas être dérangé. Je le voyais marcher lentement vers moi et plus il s’approchait de moi, plus sa présence m’affectait. Ce que j'ai vu est difficile à décrire. C'était une silhouette de forme humaine brillante et translucide. Il rayonnait de puissance, de douceur et d'amour. Des vagues de sa gloire déferlaient à travers la pièce. L'atmosphère était devenue électrique. Arrivé à ma droite, alors que j'étais assis au sol, il a posé sa main gauche sur mon épaule et une vague de chaleur indescriptible et puissante m’a rempli de la tête aux pieds. Je tremblais et je frissonnais. Mon sanglot se transforma en pleurs de joie ! Dans mon cœur, j’ai aussitôt reçu la ferme certitude que Dieu allait me conduire et me montrer tout ce qu’il attendait de moi, je savais que l'Ange de l'Eternel camperait toujours à mes côtés, m'accompagnerait où que j'aille et ouvrirait le chemin devant moi.

Quelques jours plus tard, je devais visiter une université car ils y organisaient une séance d’information sur le métier d’informaticien. Étrangement, je me suis complètement trompé de lieu. J’étais entré par accident dans une autre faculté où l’on forme des traducteurs-interprètes. Sans savoir pourquoi, j’ai pris des brochures d’information et je suis sorti. De retour chez moi, j’ai compris que c’était Dieu qui m’y avait conduit. Depuis quelques mois déjà, des Églises m’invitaient pour traduire des orateurs anglophones qu’elles accueillaient (j’étais bilingue anglais-français du fait d’avoir grandi en République d’Afrique du Sud). J’ai alors clairement compris que Dieu voulait que, dans un premier temps, je sois traducteur. Pendant les quatre années d’études, j’ai vu la main de Dieu m’aider de nombreuses fois. Quand on devait tirer au sort une question dans un examen oral, je tombais sur celle que je connaissais le mieux. Une fois, je n’avais eu le temps d’étudier qu’une seule question parmi plus de 300. En attendant mon tour devant la classe, je ressentais que quelque chose de bon allait se passer, au point que je disais aux autres étudiants que j’allais recevoir la seule question à laquelle je savais répondre. Dans la classe, le professeur feuilletait dans une farde remplie de questions possibles. Il s’arrêta, me regarda droit dans les yeux et me posa la question que j’attendais ! J’ai failli ne pas pouvoir lui répondre tellement j’étais surpris. Il va sans dire qu'à la fin de mon examen, quelques étudiants qui attendaient encore leur tour étaient bien stupéfaits.

Ce n’est qu’après avoir réussi mes études de traducteur que Dieu m'a permis de commencer une formation en théologie protestante. Il voulait, avant que je ne sois confronté à la science des théologiens, m'apprendre de nombreuses choses pratiques, des choses qu’aucune faculté de théologie ne peut enseigner. Je n'oublierai jamais ce jour d'été en 1996 où il a plu à Dieu de répondre à ma prière en se manifestant à moi comme Celui qui est toujours à mes côtés, tous les jours, jusqu'à la fin du monde.

Photos aléatoires

  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires
  • Images aléatoires